Antidote

IMEB,

un assassinat sciemment orchestré par le Ministère de la culture

au fil de trois années (2009-2010-2011)

 

… Et non une duperie comme se plaisent à en faire rumeurs certains sites et blogs pollueurs et calomniateurs.

 

Les documents que nous publions ont donc deux objectifs :

 

1) celui d’apporter des explications sur les méthodes utilisées pour imposer la cessation

d’activités de l’IMEB : pièces a,b,c,d,e,f,g

2) celui de publier quelques éléments infirmant les  articles délateurs et mensongers diffusés

depuis deux années (en parallèle aux attaques frontales et aux reniements du ministère)

par certains webzine berruyers : pièces h,i,j

 

1) la stratégie de la Drac et du ministère, les pièces sont :

a) une synthèse du combat mené par l’IMEB contre la volonté de destruction appliquée via

des méthodes iniques du Ministère/Drac Centre.

b) les courriers de la Drac s’engageant sur la prise en charge du plan social qu’elle a exigé

c) le projet d’activités 2009 et 2010, qui bien que validé par les Collectivités et en cours

d’exécution fut dénoncé et non subventionné par le Ministère en mars 2009 et  interdit

en 2010

d) la position des Conseils Général et Régional

e) quelques extraits de soutiens culturels, professionnels et politiques

f) quelques extraits de la pétition et des soutiens internationaux

g) courrier de l’IMEB rétablissant faits et vérités (resté sans suite) en réponse à la lettre

ouverte du directeur de la création du Ministère, lettre ouverte qu’il avait transmise

directement à la presse, sans juger judicieux de l’ adresser à l’IMEB.

 

 

2) Quelques zélés délateurs s’emploient avec un acharnement répété depuis 2009 à répandre mensonges, assertions, calomnies et diffamations dans une volonté évidente d’épauler le ministère, de porter discrédit à l’IMEB, d’attenter à son image d’intégrité reconnue internationalement.

Les organes de diffusion de ces praticiens de chroniques de l’invective sont une déclinaison de webzines berruyers particulièrement agités et investis dans la dénonciation, l’imposture au gré de vindictes personnelles et partisanes.

Si les articles qu’ils ont consacrés à l’IMEB ne stagnaient que dans le marigot local et provincial, où rumeur et corbeaux familièrement croassent, nous ne prendrions pas la peine d’y apporter une contestation documentée. Mais leur dissémination via internet et la pollution qu’ils forment dans leur proximité voulue avec le site de l’IMEB, nous invitent maintenant à publiquement les réfuter (tel est le caractère du délateur : il craint la lumière et les preuves (Rollin)). Encore que l’article traitant de l’agonie en jeu de dupe porte en lui-même les évidences de la calomnie et de la désinformation volontaires. L’agonie souhaitée ayant été souvent reportée grâce au combat mené, l’IMEB n’a pas répondu à l’époque mais a diffusé sur son site les documents, textes et courriers démontrant objectivement les manœuvres et les attaques iniques menées par le Ministère de la culture. Et ce,  dans le souci d’informer de la vérité sur la situation qui lui était faite (rubrique gazette de la crise), invalidant de fait les calomnies et mensonges  sur ce qui ne fut pas une agonie, mais une lutte ardente pour la continuité et le patrimoine artistique et musical.

Par contre, l’article récent et toujours présent sur le web relatif à la « condamnation  pour discrimination syndicale» de l’IMEB, nous incite à mettre à disposition de l’internaute interpelé par ces accusations les documents suivants.

En effet les affaires portées en justice par deux salariés, et ce simultanément aux attaques de la Drac, ne sont que de méprisables agressions coordonnées et fallacieuses. Nous publions donc le texte des jugements (les noms étant occultés), ce dont les webzines s’abstiennent bien évidemment. Pour le premier, salarié prétendument spolié du paiement d’heures supplémentaires, la Cour d’Appel a infirmé ses allégations et rejeté l’intégralité de ses prétentions, le condamnant aux dépens. Pour le second, délégué syndical représentant un syndicat minoritaire, le Conseil des Prud’hommes, juridiction paritaire, rejeta ses conclusions et le condamna aux dépens. Celui-ci ayant fait recours auprès de la Cour d’Appel, cette dernière annula le jugement des Prud’hommes selon une procédure bien particulière. C’est pourquoi, l’affaire a été immédiatement portée en Cour de Cassation qui l’instruit, suspendant de ce fait ce « jugement » en appel.

Pour ce qui concerne la collusion Drac/délégué syndical pratiquée ouvertement, la lettre  IMEB adressée à ce sujet au directeur de la Drac est particulièrement explicite.

h) l’arrêt de la Cour d’appel du premier

i) l’arrêt des Prud’hommes du second

j) lettre au directeur de la DRAC.

 

Nous vous remercions de votre attention.

 

 

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